dimanche 11 octobre 2009

Commandes réseaux indispensables (terminal), partie 1


Il est vrai que dans Linux Ubuntu, tout se fait par interface graphique...enfin presque, quoi. Il existe de nombreux programmes Linux (scripts et logiciel) à interface graphique (on dit GUI en anglais pour Graphical User Inteface) permettant de diagnostiquer le réseau internet. Mais malheureusement, plusieurs de ces programmes ne sont pas arrivés à l'état de maturité (la fenêtre du programme gèle, un bouton ne fonctionne pas correctement, une fonctionnalité manquante, etc).

Alors que reste-t-il ? Le bon vieux terminal que beaucoup déteste à cause de son utilisation archaïque et démodé. Et pourtant, le terminal reste encore un outil indispensable pour certaines choses comme la compilation d'un programme ou l'exécution de scripts ou de certains programmes sans interface graphique. Il faut pas oublier que c'est par le terminal (également appelé console) que Linux fut créé.

Voici la première partie d'une liste de commandes réseaux à faire dans un terminal (menu Gnome -> Applications -> Accessoires -> Terminal).

Une fois ouvert, vous verrez votre nom avec un @ suivi de votre nom de machine juste avant le signe de $ comme ci-dessous. Le signe de $ signifie que vous êtes connecté en mode utilisateur c'est-à-dire aussi limité sur ce que vous pouvez faire dans Linux (comme installer des programmes), ceci pour des raisons de sécurités. Pour avoir accès à tout les droits dans Linux, taper sudo su puis [enter]. Votre mot de passe utilisateur vous sera demandé.




1. Pour connaître votre adresse IP et votre adresse MAC :
Taper la commande ifconfig

Résultat (ci-dessous j'ai fait apparaître en gras l'adresse réseau):

eth0 Link encap:Ethernet HWaddr 00:14:85:51:57:b2
inet adr:192.168.1.101 Bcast:192.168.1.255 Masque:255.255.255.0
adr inet6: fe80::214:85ff:fe51:57b2/64 Scope:Lien
UP BROADCAST RUNNING MULTICAST MTU:1500 Metric:1
Packets reçus:94536 erreurs:0 :0 overruns:0 frame:0
TX packets:57693 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0
collisions:0 lg file transmission:1000
Octets reçus:114637493 (114.6 MB) Octets transmis:8889777 (8.8 MB)
Interruption:23

lo Link encap:Boucle locale
inet adr:127.0.0.1 Masque:255.0.0.0
adr inet6: ::1/128 Scope:Hôte
UP LOOPBACK RUNNING MTU:16436 Metric:1
Packets reçus:118 erreurs:0 :0 overruns:0 frame:0
TX packets:118 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0
collisions:0 lg file transmission:0
Octets reçus:10780 (10.7 KB) Octets transmis:10780 (10.7 KB)


2. Redémarrage de votre carte réseau :
Cela permet aussi de renouveler votre adresse Ip et DNS serveur.

/etc/init.d/networking restart

3. Pour savoir si votre fil réseau Ethernet est bien branché :
Attention, cette commande ne vérifie pas si vous pouvez aller sur le web.
Elle vérifie seulement si votre fil réseau Ethernet est bien branché de votre ordinateur au modem (ou routeur) relié ensemble.

mii-tool


Résultat :

eth0: negotiated 100baseTx-FD flow-control, link ok

4. Savoir si votre carte réseau est fonctionnelle ou si vous pouvez aller sur le net :

Vérifier si votre carte réseau est fonctionnelle. L'option -c 4 signifie que la commande ping fera quatre requêtes :

ping -c 4 127.0.0.1

Vérifier si vous pouvez aller sur internet (très pratique si votre navigateur préféré vous fait des misères). Ici, l'adresse google.com est souvent utilisé dans le milieu réseau pour vérifier s'il y a un contact réseau avec adresse http:

ping -c 4 www.google.com

Résultat avec succès :

PING www.l.google.com (64.233.169.106) 56(84) bytes of data.
64 bytes from 64.233.169.106: icmp_seq=1 ttl=244 time=31.5 ms
64 bytes from 64.233.169.106: icmp_seq=2 ttl=244 time=29.5 ms
64 bytes from 64.233.169.106: icmp_seq=3 ttl=244 time=27.5 ms
64 bytes from 64.233.169.106: icmp_seq=4 ttl=244 time=30.0 ms

--- www.l.google.com ping statistics ---
4 packets transmitted, 4 received, 0% packet loss, time 15163ms
rtt min/avg/max/mdev = 27.515/29.673/31.566/1.453 ms






mercredi 16 septembre 2009

Symboles normalisés pour schémas électriques

Le présent document a pour objet de faciliter la réalisation de schémas d’installations électriques.










lundi 7 septembre 2009

La régulation


La régulation est au coeur de toutes nos actions : conduire sa voiture, régler la température de sa douche le matin, réaliser une recette de cuisine…
La régulation (ou asservissement) consiste à agir de façon à ce que une mesure soit égale à une consigne. Si l’on cherche à atteindre une consigne (de position ou de température), on parlera de poursuite ou asservissement ; si l’on cherche à éliminer des perturbations pour qu’une valeur reste constante (ex : garder la température intérieure de la voiture constante quelle que soit la température extérieure), on parlera de régulation. L’industrie utilise à foison des systèmes d’asservissement ou de régulation : que ce soit pour gérer le débit d’un fluide dans une conduite, la température d’un produit, la hauteur d’un niveau de cuve…
Historiquement, les régulateurs n’étaient pas intégrés dans l’unité centrale des Automates Programmables Industriels, mais se présentaient sous forme de modules autonomes gérant leur environnement propre (acquisition, calcul, commande…).
De plus en plus, les automates intègrent les régulateurs au sein de l’unité centrale. Soit sous la forme de module autonome émulant un régulateur externe au sein de l’UC (évitant ainsi la redondance de câblage qu’imposait l’utilisation de régulateur externe), soit sous la forme de blocs primitifs intégrables au sein du code
au même titre qu’un bloc temporisateur.
Les régulateurs permettent ainsi de lier plus simplement les parties séquentielle et continue du procédé. La régulation fait partie intégrante de la qualité de production : c’est donc un point non négligeable de la chaîne de valeurs d'une installation.










vendredi 21 août 2009

La régulation industrielle


La majorité des processus industriels nécessitent de contrôler un certain nombre de
paramètres : température, pression, niveau, débit, pH, concentration d’oxygène, etc.
Il appartient à la chaîne de régulation (et plus généralement à la chaîne d’asservissement)de maintenir à des niveaux prédéterminés les paramètres qui régissent le fonctionnement du processus.
Toute chaîne de régulation (ou d’asservissement) comprend trois maillons indispensables :
l’organe de mesure, l’organe de régulation et l’organe de contrôle. Il faut donc commencer par mesurer les principales grandeurs servant à contrôler le processus. L’organe de régulation récupère ces mesures et les compare aux valeurs souhaitées, plus communément appelées valeurs de consigne. En cas de non-concordance des valeurs de mesure et des valeurs de consigne, l’organe de régulation envoie un signal de commande à l’organe de contrôle (vanne, moteur, etc.), afin que celui-ci agisse sur le processus. Les paramètres qui régissent le processus sont ainsi stabilisés en permanence à des niveaux souhaités.













vendredi 24 juillet 2009

Auto, Chap 3: Etude des système primordiaux

Pour un système du premier ordre caractérisé par l'équation différentielle entre la sortie y(t) et l'entrée u(t):

T est la constante de temps du système; si u(t) est un échelon, on trouve pour la sortie:



Leur fonction de transfert est de la forme :

Avec K = gain statique du système, m = coefficient d'amortissement, et w0 = pulsation propre non-amortie

(K, m et w0 constantes positives)







mercredi 22 juillet 2009

Controle et régulation Chap2: Etude des systèmes linéaire





Un système physique est dit linéaire si les différentes grandeurs de sortie sont liées aux entrées par des équations différentielles linéaires à coefficients constants.
C'est une abstraction mathématiques très utile en automatique, traitement du signal, mécanique et télécommunications. Les systèmes linéaires sont ainsi fréquemment utilisés pour décrire un système non linéaire, soit en ignorant les petites non-linéarités dans l'hypothèse des petits mouvements (voir Systèmes oscillants à un degré de liberté), soit en procédant à une linéarisation optimisée dans le cas contraire.


lundi 20 juillet 2009

Controle et régulation, chap 1: Objectif de la régulation


L'objectif d'une régulation ou d'un asservissement est d'assurer le fonctionne d'un procédé selon des critères prédéfinis par un cahier des charges. Les aspects de sécurité du personnel et des installations sont à prendre en compte comme ceux concernant l'énergie et le respect de l'environnement. Le cahier des charges définit des critères qualitatifs, à imposer qui sont traduits le plus souvent par des critères quantitatifs, comme par exemple, de stabilité, de précision, de rapidité ou de lois d'évolution. Voici quelques exemples d'objectifs qualitatifs : obtenir une combustion air-gaz correcte dans un bruleur, maintenir une qualité constante d'un mélange ed produits, obtenir un débit de fluide constant dans une conduite en fonction des besoins, ou faire évoluer une température d'un four selon un profil déterminé.








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